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AA/Le Caire / Mahmoud al-Husseini

Le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Workneh Gebeyehu, est arrivé, mercredi, au Caire, pour discuter de questions d’intérêt mutuel, dont le Barrage de la Renaissance, avec son homologue égyptien, Sameh Chokri, d’après une source diplomatique.

Il s’agit de la première visite de Gebeyehu en Egypte depuis sa nomination à la tête de la diplomatie éthiopienne, en novembre dernier.

« Les discussions devraient se concentrer sur les relations bilatérales et la question des eaux du Nil » a indiqué une source diplomatique sous couvert d’anonymat.

D’après des médias locaux, les deux hommes discuteront également des résultats du comité technique conjoint chargé d’étudier les effets escomptés du Barrage de la Renaissance.

Peu avant l’arrivée de Gebeyehu au Caire, le ministre égyptien des Ressources en eau, Mohamed Abdel Ati, s’est envolé pour l’Ethiopie, où il espère promouvoir la coopération, particulièrement dans le domaine de l’irrigation, entre l’Egypte et les Etats du bassin du Nil.



 

La plupart des décès liés à la pollution de l’environnement surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La pollution de l’air extérieur reste néanmoins courante aussi dans les pays à revenu élevé, avec neuf personnes sur 10 dans le monde exposées à des niveaux de pollution aérienne dépassant les lignes directrices de l’OMS relatives à la qualité de l’air pour ce qui est des particules fines.

Les maladies non transmissibles, notamment les maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux, la broncho-pneumopathie chronique obstructive et le cancer pulmonaire sont à l’origine de 94 % des décès dus à la pollution de l’air extérieur. La pollution de l’air à l’intérieur des habitations est en particulier responsable d’environ la moitié des décès d’enfants par pneumonie (environ 530 000 en 2012). On compte dans les principales sources de pollution de l’air les modes de transport inefficaces sur le plan énergétique, la consommation domestique des combustibles et la combustion des déchets, les centrales au charbon et les activités industrielles.

Selon l’OMS, des centaines de milliers de décès supplémentaires sont dus, chaque année, aux effets des changements climatiques, comme les canicules, les événements météorologiques extrêmes, les sècheresses ainsi que l’augmentation de la transmission des maladies diarrhéiques et des maladies à transmission vectorielle. Selon les projections, le nombre de ces décès devrait augmenter si l’on n’intervient pas contre les changements climatiques.

 


Le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie lancent les travaux du barrage hydroélectrique de Rusumo

Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique des chutes de Rusumo ont été lancés par le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie.

D’une capacité de 80 MW, l’infrastructure fournira 26,6 MW à chacun de ces pays. Sa construction est prévue pour durer trois ans.

Elle sera conduite par un consortium chinois, composé de CGCOC Group Ltd et de Jiangxi Water & Hydropower Construction Company Ltd, qui effectuera les travaux de génie civil tandis qu’un autre consortium réunissant l’Allemand Andritz Hydro GmbH et l’Indien Andritz Hydro PVT Ltd s’occupera de l’installation de l’équipement électromécanique de la centrale.

Le coût des travaux de construction de la centrale a été estimé à 340 millions $ qui ont été mobilisés avec l’appui de la Banque mondiale. Le projet inclut, en outre, la construction de lignes de transmission qui achemineront l’énergie produite par la centrale vers les réseaux électriques nationaux des trois bénéficiaires. Le coût de ce second projet qui a été évalué à 121 millions $, a été financé par la Banque africaine de développement, BAD


Le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie lancent les travaux du barrage hydroélectrique de Rusumo

Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique des chutes de Rusumo ont été lancés par le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie.

D’une capacité de 80 MW, l’infrastructure fournira 26,6 MW à chacun de ces pays. Sa construction est prévue pour durer trois ans.

Elle sera conduite par un consortium chinois, composé de CGCOC Group Ltd et de Jiangxi Water & Hydropower Construction Company Ltd, qui effectuera les travaux de génie civil tandis qu’un autre consortium réunissant l’Allemand Andritz Hydro GmbH et l’Indien Andritz Hydro PVT Ltd s’occupera de l’installation de l’équipement électromécanique de la centrale.

Le coût des travaux de construction de la centrale a été estimé à 340 millions $ qui ont été mobilisés avec l’appui de la Banque mondiale. Le projet inclut, en outre, la construction de lignes de transmission qui achemineront l’énergie produite par la centrale vers les réseaux électriques nationaux des trois bénéficiaires. Le coût de ce second projet qui a été évalué à 121 millions $, a été financé par la Banque africaine de développement, BAD


Le Burundi demande le remplacement du personnel des Nations Unies

Au cours d’une visite dans le site des déplacés de Bugendana, le 1er vice président de la République ; Gaston Sindimwo a déclaré que le staff des Nations Unies au Burundi est manipulé par des politiciens burundais qui veulent conquérir le pouvoir par des manœuvres « dilatoires ». Il estime que les problèmes qui assaillent le Burundi sont provoqués par des étrangers en particulier le personnel des Nations au Burundi. Pour Gaston Sindimwo, le staff des Nations Unies au Burundi envoie des rapports biaisés à leur chef hiérarchique. « C’est pourquoi nous allons demander au secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres de remplacer tout son staff à Bujumbura, nous voulons repartir sur de nouvelle bases », a indiqué Gaston Sindimwo devant les déplacés du site de Bugendana. Au début de cette semaine du 6 au 10 mars, le conseillé spécial des Nations Unies pour la prévention du génocide Adama Dieng a alerté les Nations sur le risque d’un génocide au BURUNDI. Adama Dieng demande aux Nations Unies de s’impliquer davantage pour éviter le pire. Ces inquiétudes ont été exprimées à maintes reprises dans des rapports des Nations Unies sur le Burundi. Cependant, Bujumbura qualifie de mensonger tout ces rapports.


La CVR au sud du Burundi

lundi, 13 mars 2017 00:00 Written by

 

La CVR au sud du Burundi

 

La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) a tenu vendredi une réunion d’explication de sa mission aux administratifs, acteurs de la société civile, religieux et médias de la province Bururi (sud-ouest), a-t-on constaté sur place. La CVR dont la mission est d’établir une paix durable sur tout le territoire national, a un mandat de travail depuis l’indépendance du Burundi jusqu’au 4 décembre 2008, jour de la signature de cessez-le-feu du parti politique FNL (Forces nationales de libération), a-t-elle précisé à cette occasion.

Le gouverneur de la province Bururi, M. Christian Nkurunziza a rappelé que cette entité territoriale n’a pas été épargnée par des crises cycliques qu’a traversées notre pays. Des personnes ont été assassinées et jetées dans la rivière Siguvyaye et d’autres sont disparues, a-t-il dit. La population de Bururi est prête à dire la vérité sur tout ce qu’elle connait, a-t-il ajouté.

Mgr Antoine-Pierre Madaraga, membre de la CVR, a quant à lui indiqué que la commission veut savoir la vérité sur le Burundi, de la bouche de la population des différentes collines du pays, dans le but de trouver une solution consensuelle pour arrêter définitivement les crises sanglantes au Burundi. Dans un premier temps, la commission va mettre sur pied des sous commissions composées de trois personnes choisies dans différentes catégories sociales au niveau des communes qui par après vont choisir dans les mêmes conditions, deux membres sur chaque colline, de préférence qui savent lire et écrire, pour bien remplir les fiches que la CVR va distribuer.

Pour sa part, l’ambassadeur Laurent Kavakure a signifié que la vraie solution proviendra du bon travail de la CVR. Il a fait savoir que cette commission est l’émanation des accords politiques de paix et de réconciliation d’Arusha signés en 2000. La commission identifiera toutes les personnes assassinées et disparues lors des moments des crises et tracera les grandes orientations de bien gouverner le Burundi. La CVR, a-t-il rappelé, n’a pas les prérogatives de juger les présumés coupables. Tout simplement, elle produira un rapport final des conclusions issues des collectes des dépositions de la population. Après des échanges avec les participants, la province Bururi débutera à mettre en place des commissions collinaires le 27 mars, afin de commencer leur renforcement de capacité le 7 avril au chef-lieu de la commune Matana où se rencontreront les communes Mugamba, Rutovu, Songa et Matana. Les communes Vyanda et Bururi feront la même chose à la même date au chef-lieu de la commune Bururi. Le travail de collecte des données par la CVR est fixé au 17 avril de cette année

 


La CVR pioche sur les fosses communes à Mwaro

CVR a procédé ce lundi 27 février 2017 à l’exhumation des personnes tuées et jetées dans une fosse commune dans la zone Makamba en commune Rusaka de la province de Mwaro. Ce travail de recherche des corps a été supervisé par madame Clotilde Niragira secrétaire générale de la CVR en présence des autorités administratives, policières et militaires et la population de la place. La fosse commune a été identifiée lors des travaux de terrassement d’un terrain pour y construire une école. Il a alors été constaté qu’il y avait des corps des personnes tuées, on ne sait ni quand ni par qui. D’après le chargé de la communication à la CVR les premiers corps trouvés peuvent permettre de dire que les personnes avaient été tuées très longtemps et elles ne peuvent pas être identifiées. Le travail de recherche des corps dans des fosses communes devrait s’étendre dans tout le pays et les victimes seront enterrées dignement.

Source : Bonesha.bi


Alors que des centaines de réfugiés burundais arrivent chaque semaine dans les pays voisins, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a appelé mardi les gouvernements hôtes à accorder fournir plus de place pour pouvoir les accueillir.

Le nombre de personnes fuyant le Burundi a augmenté au cours des premières semaines de l'année 2017, mettant sous pression les pays d'accueil, en particulier la Tanzanie, le Rwanda et la République démocratique du Congo. [Photo : Camp de réfugiés burundais en Tanzanie]

"La majorité des réfugiés sont des femmes, des enfants et des personnes ayant des besoins spécifiques", a précisé le porte-parole du HCR, William Spindler, lors d'un point de presse à Genève.

Depuis avril 2015, plus de 386.000 Burundais se sont réfugiés dans les pays voisins et le HCR estime que ce chiffre devrait dépasser les 500.000 en 2017. Actuellement, la Tanzanie accueille 222.271 réfugiés burundais, le Rwanda 84.866 et la RDC 32.650.

Selon le HCR, si davantage de terraines ne sont pas allouées pour accroître la capacité de ces camps, il sera difficile de fournir suffisamment d'abris et de services d'assistance aux réfugiés. Les installations dans les camps doivent également être améliorées.

Les difficultés rencontrées sont causées par le surpeuplement dans les camps existants, notamment en ce qui concerne l'accès aux services sociaux de base, la protection de l'enfance, la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, l'insuffisance des salles de classe, la prévention de l'absentéisme, l'aide aux personnes ayant des besoins spécifiques.

"Nous travaillons avec les gouvernements hôtes pour aborder la question foncière et sommes impressionnés par leur engagement, ainsi que par leur générosité, mais il faut agir davantage pour éviter un glissement dangereux en matière de normes et de conditions", a souligné M Spindler.


Vers la restructuration de la REGIDESO

jeudi, 02 février 2017 00:00 Written by

Vers la restructuration de la REGIDESO

 

Un programme de réformes de la REGIDESO (Régie de production et de distribution de l’eau et de l’électricité) sera mis en œuvre en 2017 pour une bonne performance de cette société, a indiqué mardi le ministre de l’Energie et des Mines, M. Côme Manirakiza, lors de la présentation du bilan annuel 2016 dudit ministère.

Les indicateurs de performance laissent à désirer. Le ministre déplore le fait que la REGIDESO manque encore de plan d’affaires, de plan pluriannuel et annuel, de manuels de procédures et de fiches de fonction à jour, exigés par le cadre règlementaire.

 


Mouvement de grève à l’ETMMI de Bukeye

mercredi, 01 février 2017 00:00 Written by

Mouvement de grève à l’ETMMI de Bukeye

 

Les élèves du Lycée Technique, Monseigneur Michel Ntuyahaga (ETMMI) de Bukeye en province de Muramvya (centre-ouest) ont organisé lundi matin un mouvement de grève pour manifester contre le non-respect du règlement scolaire et la hausse du minerval de 19 650 FBu à 26000 FBu par trimestre, a-t-on constaté sur place.

 

Ils se sont levés très tôt pour prendre la route Bukeye-Muramvya avec l’objectif de porter leurs plaintes à la Direction provinciale de l’enseignement en province Muramvya. Arrivés à près de 2 km, ils ont été interceptés par la police et mobilisés à quelques encablures du chef-lieu de la province.

 

C’est là que le gouverneur de la province de Muramvya accompagné du Directeur provincial de l’enseignement, du Commissaire provincial de la Police, du Directeur communal de l’enseignement et du Directeur de l’établissement les ont rencontrés.

 

Le gouverneur Emmanuel Niyungeko leur a reproché de s’être donné le droit de manifester sans préavis et qu’ils ne peuvent pas être écoutés pendant qu’ils étaient dans la rue. Il a saisi de cette occasion pour recommander à ces grévistes de retourner à l’école sans conditions. C’est ainsi qu’ils ont rebroussé chemin en direction de l’école.

La Direction provinciale de l’enseignement à Muramvya a indiqué que le ministère de l’Education nationale reconnait que le minerval des élèves internes équivaut à 26 000 FBu par an y compris les 2 000 FBu de livres et de laboratoire.

 


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Un Collectifs d'OGNs Burundais engagés dans l'observation de l'action gouvernemental .

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