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Burundi : plus de 55.000 élèves à l'examen d'Etat leur permettant d'accéder à l'enseignement supérieur

Plus de 55.000 élèves du secondaire passent l’examen d’état cette semaine depuis lundi pour avoir accès à l'enseignement supérieur.

 


L’indice synthétique de fécondité passe de 6,4 à 5,5 enfants en six ans

Selon Nicolas Ndayishimiye Nicolas,  expert burundais sur les questions de population et de développement et directeur général de l’Institut des statistiques et des études économiques du Burundi (ISTEEBU), l’indice de fécondité va decrescendo au Burundi. Il cite la 3ème Enquête démographique et de santé (EDS) 2016-2017, réalisée au Burundi depuis octobre 2016 à mars 2017. L’indice synthétique de fécondité est passé à 5,5 enfants par femme en 2016, contre  6,4 enfants par femme en 2010, et   6,9 enfants par femme en 1987.

Selon M. Ndayishimiye, ces légères améliorations sur l’indice de fécondité au Burundi sont  dues aux efforts gouvernementaux menés pour faire baisser le taux de naissance via des campagnes de sensibilisation de masse au niveau politique, et aux progrès marqués dans la vulgarisation des pratiques contraceptives en vogue actuellement.

Au Burundi, la question démographique est un problème socio-économique à double impact alimentaire et juridique (conflits fonciers etc.) et environnementale.


Le nombre de personnes déplacées atteint son plus haut niveau depuis des décennies

 

Selon un rapport publié aujourd’hui, le nombre d’hommes, de femmes et d’enfants déracinés à travers le monde des suites de la guerre, de violences ou de persécutions a atteint le chiffre le plus élevé jamais enregistré au cours des sept décennies d’existence du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.

 

Le nouveau rapport statistique du HCR sur les Tendances mondiales fait état de 65,6 de millions de personnes déracinées à travers le monde à la fin 2016, un nombre supérieur à la population du Royaume-Uni et en augmentation de 300 000 personnes par rapport à l'année dernière.

Il relève que le taux de nouveaux déplacements reste très élevé. Au cours de l’année dernière, une moyenne de 20 personnes ont été chassées de leurs foyers toutes les minutes, ce qui représente une personne toutes les trois secondes — moins de temps qu’il n’en faut pour lire cette phrase.

« Quel que soit l’angle sous lequel on l’examine, ce chiffre est inacceptable. »

Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés

« Quel que soit l’angle sous lequel on l’examine, ce chiffre est inacceptable », a déclaré Filippo Grandi, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés.

« Il appelle d’une manière plus pressante que jamais, au besoin de solidarité et d’une volonté commune pour prévenir et résoudre les crises, et pour veiller ensemble à ce que partout dans le monde, les réfugiés, les déplacés internes et les demandeurs d’asile soient protégés et pris en charge de manière efficace pendant la recherche de solutions. »

 

Tendances mondiales 2016 (en anglais)

Au cours des cinq dernières années, les augmentations annuelles du nombre total de déplacements ont été de l’ordre de millions de personnes. Bien que le total pour 2016 soit élevé et indique qu’un nombre énorme de personnes dans le monde a besoin de protection, il montre également que l’année dernière a connu un ralentissement de l’augmentation des déplacements.

Ce chiffre total comprend 40,3 millions de personnes déracinées au sein des frontières de leur propre pays, soit quelque 500 000 de moins qu’en 2015. Au cours de la même période, le nombre total de demandeurs d’asile dans le monde était de 2,8 millions, soit quelque 400 000 de moins qu’au cours de l’année précédente.

Malgré cela, le nombre total de personnes ayant cherché la sécurité en traversant des frontières internationales a atteint 22,5 millions, le nombre le plus élevé jamais observé depuis la création du HCR en 1950, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

 « Mon mari a été tué pendant la guerre et, avec la pénurie alimentaire, j’ai pris la décision de quitter ma maison, de tout abandonner »

Le conflit en Syrie, qui dure maintenant depuis sept ans, a été à l’origine du plus grand nombre de réfugiés dans le monde (5,5 millions). Mais en 2016, c’est le Soudan du Sud qui a constitué le nouveau facteur prépondérant, car la rupture catastrophique des efforts de paix en juillet a engendré le départ de 737 400 personnes avant la fin de l’année et ce chiffre a continué d’augmenter au cours du premier semestre 2017.

Nyawet Tut, une mère sud-soudanaise de cinq enfants, âgée d’une trentaine d’années, raconte comment des soldats ont mis le feu à son village et qu’elle a dû fuir avec ses cinq enfants ainsi que cinq autres enfants de proches tués pendant le conflit.

« Mon mari a été tué pendant la guerre et, avec la pénurie alimentaire, j’ai pris la décision de quitter ma maison, de tout abandonner », explique-t-elle au personnel du HCR au cours d’une conversation dans un site d’étape provisoire en Éthiopie.

En chiffres absolus, la Syrie compte toujours le nombre le plus élevé de déplacés avec 12 millions de personnes (65 pour cent de la population) déplacées internes ou réfugiées en dehors de la Syrie.

Si l’on fait abstraction de la crise prolongée des réfugiés palestiniens, les Colombiens (7,7 millions) et les Afghans (4,7 millions) restent les deuxièmes et troisièmes populations les plus touchée, suivies des Iraquiens (4,2 millions). Au total, quelque 3,3 millions de Sud-Soudanais ont fui leurs foyers à la fin de l’année, dans ce qui est devenu la crise de déplacement avec la plus forte croissance dans le monde.

 

La détresse des enfants est particulièrement déchirante puisqu’ils représentent la moitié des réfugiés du monde et continuent d’assumer une part disproportionnée du poids de la souffrance, principalement du fait de leur plus grande vulnérabilité.

De façon tragique, 75 000 demandes d’asile proviennent d’enfants voyageant seuls ou qui ont été séparés de leurs parents ; parmi eux, il y a des jeunes comme Tareq, 16 ans, qui a réussi à éviter les combattants armés pour quitter la Syrie et aller à pied jusqu’en Turquie. 

« Il n’y avait pas d’avenir où nous vivions », a-t-il raconté au HCR. « Il n’y avait pas d’université et pas de travail. Il y avait des soldats qui attrapaient les jeunes enfants comme moi pour les envoyer à la guerre et se faire tuer. Je voulais faire des études. »

Au cours de l’année dernière, une bonne partie de la couverture médiatique s’est concentrée sur la réinstallation de réfugiés dans des pays développés, mais aussi sur les efforts entrepris par certains états pour limiter l’accès voire même pour ériger des barrières.

Pourtant les chiffres repris dans le rapport indiquent qu’à la fin de l’année 2016, à l’échelle mondiale, la plupart des réfugiés, 84 pour cent d’entre eux, se trouvaient dans des pays en développement ou à revenu moyen, et qu’une personne sur trois (soit 4,9 millions de personnes) était accueillie dans un des pays les moins développés.

« Il y avait des soldats qui attrapaient les jeunes enfants comme moi… Je voulais faire des études. »

Ce déséquilibre énorme est le reflet de plusieurs facteurs dont notamment l’absence d’un consensus international sur la question de l’accueil de réfugiés, ainsi que de la proximité de nombreux pays pauvres des régions de conflits.

Il illustre également la nécessité pour les pays et les communautés qui accueillent des réfugiés et des personnes déplacées d’être bien équipés et soutenus ; à défaut, une situation d’instabilité peut s’installer et avoir des conséquences sur l’aide humanitaire vitale, voire même engendrer un déplacement secondaire.

Le HCR estime qu’à la fin 2016, au moins 10 millions de personnes n’avaient pas de nationalité ou risquaient l’apatridie. Les statistiques enregistrées par les gouvernements et communiquées au HCR limitent cependant ce nombre à 3,2 millions d’apatrides répartis dans 75 pays.

Confrontés à une nouvelle année avec un nombre de déplacements sans précédent et dévastateur pour les vies de millions d’hommes, de femmes et d’enfants, une chose est claire : « Nous devons faire plus pour ces gens », a déclaré Filippo Grandi. « Dans un monde en conflit, ce qu’il faut c’est de la détermination et du courage, pas de la peur. »

 


Les abonnés de téléphonie mobile sous menace d'escroquerie des appels en provenance de l'étranger

Les autorités burundaises luttent depuis un certain temps contre un nouveau phénomène d'escroquerie à travers des numéros de téléphones en provenance de l'étranger.

Les abonnés locaux qui reçoivent des appels en absence en provenance de l'étranger, et qui les rappellent plus tard, perdent aussitôt toutes les unités, a expliqué mardi le ministre burundais des Télécommunications, de l'Information, de la Communication et des Medias, Nestor Bankumukunzi.

Le ministre a déclaré qu'il suivait de près un phénomène nouveau de malfaiteurs qui escroquent des gens à travers des numéros de téléphone en provenance de l'étranger afin de pouvoir éradiquer ce crime.

Ces malfaiteurs se servent des numéros ayant des codes étrangers comme le + (224) et autres en appelant les abonnés aux réseaux des opérateurs de téléphonie mobile burundais. Le ministère, en collaboration avec l'Agence de Régulation et de Contrôle des Télécommunications et les sociétés de téléphonie, sont à l'œuvre pour mener des investigations afin d'éradiquer ce crime et d'identifier les auteurs.

Le ministre Nestor Bankumukunzi a ainsi invité les abonnés qui reçoivent ces appels à "éviter de les rappeler et à éviter de céder à la panique ou à toute sorte de spéculation", promettant que "les équipes techniques y travaillent pour trouver une solution urgente".

Entre-temps, a-t-il dit, certains numéros utilisés dans cette criminalité pour semer le désordre ont été identifiés et bloqués.


Les abonnés de téléphonie mobile sous menace d'escroquerie des appels en provenance de l'étranger

Les autorités burundaises luttent depuis un certain temps contre un nouveau phénomène d'escroquerie à travers des numéros de téléphones en provenance de l'étranger.

Les abonnés locaux qui reçoivent des appels en absence en provenance de l'étranger, et qui les rappellent plus tard, perdent aussitôt toutes les unités, a expliqué mardi le ministre burundais des Télécommunications, de l'Information, de la Communication et des Medias, Nestor Bankumukunzi.

Le ministre a déclaré qu'il suivait de près un phénomène nouveau de malfaiteurs qui escroquent des gens à travers des numéros de téléphone en provenance de l'étranger afin de pouvoir éradiquer ce crime.

Ces malfaiteurs se servent des numéros ayant des codes étrangers comme le + (224) et autres en appelant les abonnés aux réseaux des opérateurs de téléphonie mobile burundais. Le ministère, en collaboration avec l'Agence de Régulation et de Contrôle des Télécommunications et les sociétés de téléphonie, sont à l'œuvre pour mener des investigations afin d'éradiquer ce crime et d'identifier les auteurs.

Le ministre Nestor Bankumukunzi a ainsi invité les abonnés qui reçoivent ces appels à "éviter de les rappeler et à éviter de céder à la panique ou à toute sorte de spéculation", promettant que "les équipes techniques y travaillent pour trouver une solution urgente".

Entre-temps, a-t-il dit, certains numéros utilisés dans cette criminalité pour semer le désordre ont été identifiés et bloqués.


Bujumbura abrite le 8eme sommet régional sur le pétrole et le gaz

Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza (photo, centre), a lancé mercredi la 8ème Conférence et exposition d'Afrique de l'Est sur le pétrole (EAPCE) à Bujumbura, capitale burundaise, sur un appel à des synergies régionales pour renforcer la recherche sur les ressources pétrolières dans la région.

"Nous appelons à une synergie régionale entre les États membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) pour accélérer la recherche sur les ressources en hydrocarbures existantes dans la région. "L'exploitation de ces ressources renforcera l'indépendance économique et politique de notre région", a dit M. Nkurunziza dans son discours d'ouverture de cette conférence de trois jours organisée en rotation par les pays membres de la CAE.

La paix, la consolidation, la stabilité et la sécurité de la région CAE en Afrique sont les conditions préalables à la création d'un environnement favorable pour l'exploitation des ressources naturelles, a-t-il commenté.

Le ministre burundais de l'Énergie et des Mines, Come Manirakiza, a déclaré que cette conférence avait pour but de promouvoir et de démontrer le potentiel de la région en termes d'exploration, de développement d'infrastructures, d'investissement et de production dans le secteur des hydrocarbures.

"Les recherches ont démontré que les pays de la CAE ont des ressources en pétrole et en gaz qui devraient être exploitées dans l'intérêt des citoyens d'Afrique de l'Est", a indiqué M. Manirakiz.

Ces recherches ont révélé que la Tanzanie dispose de pétrole et de gaz, le Rwanda de méthane et l'Ouganda de pétrole, a-t-il dit.

"C'est une opportunité offerte au Burundi de discuter avec ses partenaires régionaux pour accélérer la recherche sur les ressources en hydrocarbures existantes dans le bassin du lac Tanganyika", a estimé M. Manirakiza.

La Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) est un bloc regroupant six pays dont le Burundi, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie, le Soudan du Sud et l’Ouganda.


Vingt-trois militaires burundais révoqués par le président Pierre Nkurunziza.

 

 Ils avaient été envoyés dans des écoles d’étude militaires mais ne sont pas rentrés au pays.

Depuis 2015, des militaires en fonction ou en mission à l’étranger on refuse de retourner au pays craignant pour leur sécurité. D’autres avaient rejoint les mouvements rebelles.

Le porte-parole de la présidence indique que ces militaires n’ont rejoint aucun mouvement rebelle.

Depuis le coup d’État raté du 13 mai 2015 avec le général Godefroid Niyombare, certains officiers supérieurs de l’armée burundaise qui étaient en mission à l’étranger refusent de revenir.

Comme l’ancien porte-parole de l’armée le colonel Adolphe Manirakiza, ils craignaient pour leur vie.

Depuis le 26 mai dernier, un décret présidentiel a révoqué vingt trois officiers supérieurs.

Le porte-parole du président burundais, Jean-Claude Ndenzako donne les raisons de cette révocation.

"La désertion à l'étranger est sanctionnée", a-t-il déclaré. Les officiers étaient en études en France, en Belgique et au Canada.

Le vice-président du parti Frodebu front pour la démocratie au Burundi, Léonce Ngendakumana, estime que cette situation doit être étudiée minutieusement pour créer des ennemis au sein de ses forces vives.

"C'est un cas grave, s'ils décident de ne pas revenir, c'est un danger pour le pays et sa sécurité", explique-t-il.

Avec les accords de paix et de réconciliation d’Arusha signe en Tanzanie le 20 avril 2000 en Tanzanie, les différents mouvements rebelles essentiellement hutues dont le CNDD FDD aujourd’hui au pouvoir avait fusionné avec l’ancienne armée majoritairement tutsie pour former les forces armées burundaises.

Mais depuis mai 2015, un groupe de mutins avaient voulu en vain renverse le président Pierre Nkurunziza. Beaucoup de militaires ont rejoint dans le maquis les mouvements rebelles naissants et certains militaires avaient affirmé être à la tête de mutins ayant pour objectifs de renverser le pouvoir de Bujumbura


AA/Le Caire / Mahmoud al-Husseini

Le ministre éthiopien des Affaires étrangères, Workneh Gebeyehu, est arrivé, mercredi, au Caire, pour discuter de questions d’intérêt mutuel, dont le Barrage de la Renaissance, avec son homologue égyptien, Sameh Chokri, d’après une source diplomatique.

Il s’agit de la première visite de Gebeyehu en Egypte depuis sa nomination à la tête de la diplomatie éthiopienne, en novembre dernier.

« Les discussions devraient se concentrer sur les relations bilatérales et la question des eaux du Nil » a indiqué une source diplomatique sous couvert d’anonymat.

D’après des médias locaux, les deux hommes discuteront également des résultats du comité technique conjoint chargé d’étudier les effets escomptés du Barrage de la Renaissance.

Peu avant l’arrivée de Gebeyehu au Caire, le ministre égyptien des Ressources en eau, Mohamed Abdel Ati, s’est envolé pour l’Ethiopie, où il espère promouvoir la coopération, particulièrement dans le domaine de l’irrigation, entre l’Egypte et les Etats du bassin du Nil.



 

La plupart des décès liés à la pollution de l’environnement surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. La pollution de l’air extérieur reste néanmoins courante aussi dans les pays à revenu élevé, avec neuf personnes sur 10 dans le monde exposées à des niveaux de pollution aérienne dépassant les lignes directrices de l’OMS relatives à la qualité de l’air pour ce qui est des particules fines.

Les maladies non transmissibles, notamment les maladies cardiovasculaires, les accidents vasculaires cérébraux, la broncho-pneumopathie chronique obstructive et le cancer pulmonaire sont à l’origine de 94 % des décès dus à la pollution de l’air extérieur. La pollution de l’air à l’intérieur des habitations est en particulier responsable d’environ la moitié des décès d’enfants par pneumonie (environ 530 000 en 2012). On compte dans les principales sources de pollution de l’air les modes de transport inefficaces sur le plan énergétique, la consommation domestique des combustibles et la combustion des déchets, les centrales au charbon et les activités industrielles.

Selon l’OMS, des centaines de milliers de décès supplémentaires sont dus, chaque année, aux effets des changements climatiques, comme les canicules, les événements météorologiques extrêmes, les sècheresses ainsi que l’augmentation de la transmission des maladies diarrhéiques et des maladies à transmission vectorielle. Selon les projections, le nombre de ces décès devrait augmenter si l’on n’intervient pas contre les changements climatiques.

 


Le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie lancent les travaux du barrage hydroélectrique de Rusumo

Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique des chutes de Rusumo ont été lancés par le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie.

D’une capacité de 80 MW, l’infrastructure fournira 26,6 MW à chacun de ces pays. Sa construction est prévue pour durer trois ans.

Elle sera conduite par un consortium chinois, composé de CGCOC Group Ltd et de Jiangxi Water & Hydropower Construction Company Ltd, qui effectuera les travaux de génie civil tandis qu’un autre consortium réunissant l’Allemand Andritz Hydro GmbH et l’Indien Andritz Hydro PVT Ltd s’occupera de l’installation de l’équipement électromécanique de la centrale.

Le coût des travaux de construction de la centrale a été estimé à 340 millions $ qui ont été mobilisés avec l’appui de la Banque mondiale. Le projet inclut, en outre, la construction de lignes de transmission qui achemineront l’énergie produite par la centrale vers les réseaux électriques nationaux des trois bénéficiaires. Le coût de ce second projet qui a été évalué à 121 millions $, a été financé par la Banque africaine de développement, BAD


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