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Accord entre le Burundi et l’UA sur le salaire des soldats burundais en Somalie

Le Burundi et l’Union africaine (UA) ont  conclu jeudi un accord sur les modalités de paiement des soldats burundais déployés en Somalie dans le cadre de la force de l’Union africaine (Amisom), a annoncé à l’AFP le premier vice-président burundais, Gaston Sindimwo.

« Nous sommes satisfaits, nous avons bien discuté avec M. Chergui et un MOU (« Memorandum of understanding », protocole d’accord) a été signé », a déclaré M. Sindimwo, après une rencontre avec le Commissaire paix et sécurité de l’UA, Smaïl Chergui.

Ce mémorandum a été signé dans la matinée entre les envoyés de l’UA et une délégation burundaise comprenant les ministres des Affaires étrangères, de la Sécurité publique et de la Défense.

Le Burundi avait fait pression sur l’UA en annonçant lundi qu’il allait entamer la procédure de retrait de ses troupes déployées en Somalie, si aucun accord n’était trouvé sur le paiement des salaires de ses soldats.

« C’est clair, la question du retrait de nos soldats (de Somalie) n’est plus à l’ordre du jour », a affirmé M. Sindimwo. « On a trouvé une solution qui sauvegarde notre souveraineté nationale et donc la question du retrait de nos soldats de l’Amisom ne se pose plus ».

Les salaires de l’Amisom sont financés par l’Union européenne (UE), mais les modalités de paiement sont encadrées par un accord entre l’UA et les pays contributeurs.

L’UE ne versait plus depuis des mois à Bujumbura les 5 millions d’euros mensuels destinés à payer les soldats burundais en Somalie.

Elle avait demandé à l’UA de trouver un moyen de payer ces soldats directement, sans donc passer par la Banque centrale du Burundi, afin d’empêcher le gouvernement de ce pays, asphyxié économiquement par des sanctions internationales, d’utiliser cet argent à d’autres fins.

D’après l’accord conclu, l’argent dévolu au paiement des salaires et de leurs arriérés passera par une banque commerciale burundaise, a expliqué M. Sindimwo, parlant d’un « bon compromis » pour le gouvernement.

Il reste cependant à voir si l’Union européenne sera convaincue par le nouveau mécanisme proposé. Aucun diplomate européen en poste au Burundi n’a pu être joint pour le commenter.

« Cela ne change pas grand-chose pour le gouvernement burundais, puisqu’il a la haute main sur la plupart des banques commerciales », a ainsi relevé un haut cadre burundais.

Avec 5.400 soldats, le Burundi représente le deuxième contingent de l’Amisom, après l’Ouganda. Déployée pour lutter contre les islamistes shebab ayant juré la perte du gouvernement central somalien, l’Amisom est forte de plus de 22.000 hommes.

Source : (AFP)


« Les recettes collectées durant le quatrième trimestre (octobre-décembre 2016) sont de 161,64 milliards de Fbu contre 152, 64 milliards de Fbu des objectifs pour la même période. L’année précédente, c’était 158,65 milliards de Fbu. » C’est ce qu’indique le Commissaire Général de l’Office burundais des recettes (OBR) ce jeudi 12 janvier 2017 lors d’un premier café de presse, à l’hôtel Best Outlook à Bujumbura avec les médias. Selon Léonard Sentore par rapport aux recettes de 2015 (596,25 milliards de Fbu), il y a eu une augmentation de 46,78 milliards de Fbu, soit un accroissement de 7,92%. »

Cette réunion a été organisée dans le but de présenter les rapports trimestriels relatant les principales activités réalisées ainsi que les perspectives d’avenir.

Le Commissaire général a parlé ensuite des principales innovations prévues cette année. Il s’agit entre autres de l’interdiction d’importer les bus main gauche et les véhicules âgés de plus de dix ans pour diminuer les risques d’accidents, des impôts locatifs, qui relèvent du domaine de la mairie, seront désormais gérés par l’OBR; de la taxe forfaitaire pour les micro-transporteurs qui sera supprimée pour leur permettre d’avoir des marges bénéficiaires dans leurs affaires.

Le Commissaire général a fait aussi l’état des lieux sur la lutte contre la corruption. D’après lui, la lutte contre la fraude et la contrebande figure parmi les priorités de l’OBR. « Vingt-neuf cas disciplinaires, dont vingt-quatre cas traités et clôturés, et cinq en cours de traitement. Huit employés ont été licenciés pour cause de fortes lourdes. »

Source: Journal IWACU

 

 


l s’agit de 2 cambistes : Damas Arakaza et Hermès Mpayimana, il était au volant. Leurs corps sans vie gisaient sur les deux sièges avant de leur véhicule, une Toyota TI, rouge bordeaux. Il était aux environs de 10h sur l’avenue de la Révolution devant l’hôtel Le Bouquet quand leur voiture a été mitraillée, pendant cinq minutes, par quatre personnes. Une grenade a également explosé et deux autres voitures ont été également criblées de balles.


5 jeunes ont suivi, du 16 au 29 septembre, une formation sur l’écriture d’une série télé. Ils se sont vus certifiés ce 29 septembre lors de la clôture de cet atelier par le président du Festicab, Léonce Ngabo, initiateur de Créer la formation.

« Ces deux semaines de formation ont été pour nous une occasion de perfectionner notre façon de rédiger les scénarios », confie Monia Inakanyambo, l’une des bénéficiaires de cette formation.


Candidat aux collinaires de ce 24 août, M. Bizimana, ancien député de l’Assemblée législative de la CEA, indique que c’est dans le souci d’imprimer une nouvelle image du conseil collinaire qu’il participera à ce scrutin.
Pour François Bizimana ©Iwacu

Pour François Bizimana ©Iwacu

Pourquoi votre choix de vous présenter ?

Après plusieurs visites à Bitezi, ma colline natale, j’ai constaté que la population est animée d’une bonne volonté. Mais elle manque la capacité d’appréhender les défis et de trouver des solutions appropriées.

La colline est la fondation du pays, l’avenir de tout un peuple et le poumon du développement. Si nos collines sont prospères, servies en eau potable, ponts, pistes… c’est tout le pays qui en profite.

Quand vous êtes nés quelque part, vous avez une dette morale envers les gens qui vous ont vu grandir. Il n’y a pas meilleure récompense que de proposer dans son village natal des œuvres qui vont perdurer.

De député de l’EAC au conseiller collinaire, n’est-ce pas un paradoxe ?

Ici, on dirait que les conseillers communaux et les chefs collinaires doivent être d’un bas niveau intellectuel. C’est une approche erronée par rapport à l’évolution du monde. Je veux donc imprimer une nouvelle image du conseil collinaire pour attirer les investisseurs capables de hausser le niveau de vie des populations. Sous d’autres cieux, les conseillers collinaires sont des gens diplômés, expérimentés et respectés. Pourquoi pas ici chez nous ?

D’aucuns vous prêtent l’ambition de viser le poste de vice-président de la République…

Pour occuper ce fauteuil, on n’a pas besoin de passer par la colline. Mais il est vrai que la Constitution stipule que cette personnalité doit être un élu du peuple. Je comprends finalement que les gens ne se fassent pas élire pour aider la population mais pour leurs propres intérêts. C’est une vision à court terme qui traduit l’absence de leadership. Le peuple doit profiter des acquis et compétences de l’élite. Il faut servir de modèle et stimuler une certaine émulation.

Concrètement, quel est le rôle d’un conseiller collinaire ?

Les conseillers collinaires ne sont pas là pour assurer seulement la médiation et boire à longueur de journée. Ils doivent, en concertation avec la population, fixer les mesures et conditions de réalisation des actions de développement, anticiper sur les dangers et proposer des solutions.

En matière d’efficacité dans la répartition des aides des partenaires au développement, il faut arriver à mettre en place des structures capables de devenir des interlocuteurs de ces derniers et de la population.

Comment comptez-vous vous acquitter de cette tâche en habitant à Bujumbura ?

Je suis légalement domicilié à Bitezi, même si je réside à Kanyosha. J’ai un domicile là bas et deux fois au moins par mois, j’y effectue une visite. Je ne manquerai donc pas ces rencontres pour donner ma petite contribution et orienter mon peuple.

Avez-vous des priorités pour votre colline ?

Nous avons un sérieux problème de cimétière. Des familles entières enterrent les leurs dans les propriétés. Au bout de 10 ou 20 ans, elles n’auront pas où cultiver. J’interpelle le président de la République et le gouverneur de Bururi à mettre à la disposition de la population un terrain à cette fin.

La construction des écoles primaires et secondaires pour anticiper sur la démographie galopante et la création de l’emploi constituent également une priorité.

J’envisage l’aménagement par la population des sources d’eau potable communément appelées « Rusengo ». Il ne faut pas toujours compter sur le gouvernement. Le pays dispose de plusieurs potentialités, seuls des leaders visionnaires pour orienter le peuple manquent.


Après l’assassinat de Pontien Barutwanayo, ancien administrateur communal d’Isare et membre influent des Fnl pro Rwasa, son camp estime que le ’’Plan Safisha’’ d’élimination physique des opposants reprend de plus belle.

 

«Cette barbarie doit cesser », lâche le porte-parole d’Agathon Rwasa. Aimé Magera ne cache pas sa déception face au discours de Pierre Nkurunziza lors de son investiture : «Il a promis de rétablir la sécurité dans deux mois. Pourtant, en moins de 72 heures, le plan d’élimination des opposants recommence.» Et de se demander si c’est en assassinant encore en masse les Fnl que le pays va recouvrer la paix.
Le porte-parole d’Agathon Rwasa compare cette période à celle de 2010, juste après les élections également contestées : « Au lieu d’assurer la sécurité de la population en général et des Fnl en particulier, il y a eu le ’’Plan Safisha’’ qui a emporté des dizaines de militants du Fnl. » M. Magera pointe du doigt certains éléments des Imbonerakure, du SNR, de l’armée, de la police et de l’administration.
Dans un pays où la peine de mort a été abolie, indique-t-il, il est inconcevable que des gens continuent à être exécutés. Dans un pays disposant des corps de défense et de sécurité, déplore-t-il, comment se fait-il que des malfaiteurs commettent leur forfait sans être inquiétés ? Pour lui, ils sont d’une manière ou d’une autre complices.
La Communauté internationale muette
Selon Aimé Magera, elle ne peut pas continuer à assister à des massacres d’une telle ampleur sans réagir. A défaut des enquêtes du pouvoir, la Communauté internationale doit prendre des mesures qui s’imposent. Les Nations unies, rappelle-t-il, ont l’obligation de protéger les citoyens burundais. Toutefois, M. Magera appelle les fidèles à Agathon Rwasa à être vigilants et prudents car les temps sont durs.
Signalons que cet ancien administrateur de la commune Isare a été tué par un groupe d’inconnus, ce vendredi soir vers 22 heures. Il partageait un verre avec des amis, 3 parmi eux ont été blessés au cours de cette attaque.


Après l’assassinat de Pontien Barutwanayo, ancien administrateur communal d’Isare et membre influent des Fnl pro Rwasa, son camp estime que le ’’Plan Safisha’’ d’élimination physique des opposants reprend de plus belle.

«Cette barbarie doit cesser », lâche le porte-parole d’Agathon Rwasa. Aimé Magera ne cache pas sa déception face au discours de Pierre Nkurunziza lors de son investiture : «Il a promis de rétablir la sécurité dans deux mois. Pourtant, en moins de 72 heures, le plan d’élimination des opposants recommence.» Et de se demander si c’est en assassinant encore en masse les Fnl que le pays va recouvrer la paix.

Le porte-parole d’Agathon Rwasa compare cette période à celle de 2010, juste après les élections également contestées : « Au lieu d’assurer la sécurité de la population en général et des Fnl en particulier, il y a eu le ’’Plan Safisha’’ qui a emporté des dizaines de militants du Fnl. » M. Magera pointe du doigt certains éléments des Imbonerakure, du SNR, de l’armée, de la police et de l’administration.
Dans un pays où la peine de mort a été abolie, indique-t-il, il est inconcevable que des gens continuent à être exécutés. Dans un pays disposant des corps de défense et de sécurité, déplore-t-il, comment se fait-il que des malfaiteurs commettent leur forfait sans être inquiétés ? Pour lui, ils sont d’une manière ou d’une autre complices.
La Communauté internationale muette
Selon Aimé Magera, elle ne peut pas continuer à assister à des massacres d’une telle ampleur sans réagir. A défaut des enquêtes du pouvoir, la Communauté internationale doit prendre des mesures qui s’imposent. Les Nations unies, rappelle-t-il, ont l’obligation de protéger les citoyens burundais. Toutefois, M. Magera appelle les fidèles à Agathon Rwasa à être vigilants et prudents car les temps sont durs.
Signalons que cet ancien administrateur de la commune Isare a été tué par un groupe d’inconnus, ce vendredi soir vers 22 heures. Il partageait un verre avec des amis, 3 parmi eux ont été blessés au cours de cette attaque.


A Bujumbura, ce lundi 24 août 2015, S.E. Nkurunziza Pierre, le très populaire Président africain du Burundi, a mis en place sa première équipe gouvernementale 2015 – 2020.

 


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