Préparatifs de la 11ème Conférence Exposition du café africain

dimanche 8 septembre 2013,par Jean Bosco Nzosaba

La ministre de l’Agriculture et de l’Elevage Mme Odette Kayitesi, a lancé solennellement vendredi en début de soirée à Bujumbura les préparatifs de la 11ème Conférence-Exposition du café africain qui se tiendra du 13 au 15 février 2014 dans la capitale burundaise sur les plages du lac Tanganyika. Selon la ministre Kayitesi, cet événement, organisé par « African Fine Coffee Association (AFCA) » sera une occasion privilégiée de refaire la promotion du café africain et en particulier le café burundais, la promotion du tourisme, l’attraction des investisseurs, la visibilité internationale du Burundi. Elle a également fait appel vibrant à tous les intervenants burundais dans la filière café de rendre utile cet événement, où entre 700 et 1000 personnes venues du monde entier sont attendues, pour nouer des relations avec les acheteurs dans le but d’agrandir le marché du café du Burundi. Ça sera également une occasion de renforcer davantage l’image du Burundi comme pays producteur des cafés de hautes qualités. Mme Kayitesi a également révélé que d’ici quelques années le café burundais sera certifié. L’AFCA a accordé un appui financier pour l’exécution du projet de certification et de vérification des cafés de spécialité. Concernant l’odeur du café qui a changé depuis quelques temps en une odeur apparentée à celle de la pomme de terre, le ministre Kayitesi a précisé que des recherches sont en cours car c’est une maladie qui n’a pas seulement attaqué le café burundais, mais constatée dans les autres pays de la région. De plus, elle a aussi révélé que d’autres recherches sont déjà entreprises pour expérimenter au Burundi, la culture du café associée à d’autres plantes appelée « culture du café sous ombre ». L’approche par rapport à cette filière pour le gouvernement burundais est de maintenir et de renforcer la position de qualité du café burundais en vue de gagner de nouveaux marchés et obtenir des prix permettant et rémunérer correctement les efforts des producteurs, a-t-elle dit. Signalons que la culture du café occupe une place importante dans l’économie burundaise en fournissant la majeure partie des recettes d’exportation.

 

 

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