Les porte-paroles des institutions burundaises face aux questions public

lundi 23 septembre 2013,par Jean Bosco Nzosaba

Les porte-paroles de diverses institutions burundaises ont répondu aujourd’hui en province Cibitoke (Ouest), aux questions du public, lors de l’émission publique. Plusieurs domaines de la vie du pays ont été touchés dont la politique, sécurité, économie, éducation, corruption, justice, transport et le rapatriement forcé de burundais en Tanzanie. Politique, la question sur la candidature du Président de la République qui pourrait se faire élire dans les prochaines élections n’a pas manqué ainsi que les critiques sur le comportement des jeunes partisans des partis politique dont Imbonerakure. Cette catégorie de burundais est accusée d’être une source d’insécurité dans certains endroits du pays. Le Porte parole du Président de la République a répondu en disant que la question de la candidature du Président n’est pas à présent une préoccupation car il y a encore du temps suffisant même si la classe politique s’investit déjà. Quant aux jeunes membres de partis politiques, le Porte-parole du ministère en charge de la défense nationale a révélé au public que le Burundi connaît seulement la police et les forces de défenses nationales comme institutions habilitées en ce qui concerne la sécurité et la défense. Il a en outre répété qu’un militaire a ses propres tenus distinctifs. Le port d’un de ces derniers est strictement interdit par la loi. Economie, dans leurs réponses, les porte-paroles du ministère des finances et M. Simbaruhije, le porte- parole de la deuxième vice-présidence ont porté à la connaissance du public que le Gouvernement fait de son mieux pour stabiliser la monnaie. Pour y arriver, il faut que la production augmente considérablement. M. Simbaruhije a ajouté que le marché de Cotebu sera bientôt prêt. En attendant, il reste quelques points essentiels pour commencer. Il a cité entre autres la construction de structures de prévention, une gestion des risques et catastrophes, un parking moderne et une clôture sécurisée. Selon le même intervenant, il est aussi prévu la construction d’une chambre froide pour conserver les produits frais, dont la viande et les poissons. Le Porte-parole du Président de la République a souligné que « ce n’est pas chaque fois que le dollar monte, que le franc bu suit le mouvement ». Le Gouvernement s’efforce à augmenter la production pour stabiliser sa monnaie. Dans ce même contexte, la réhabilitation de l’ancien marché central de Bujumbura va incessamment commencer. En réalité, a-t-il dit, « les études sont en cours pour évaluer les fonds nécessaires et quelle structure pourrait gérer ce complexe, si ce serait l’Etat, un partenariat de l’Etat avec les privés, ou les privés seuls ».

 

 

Copright © Observatoire de l'Action Gouvernementale (OAG)