PARCEM face au fonctionnement de la REGIDESO

vendredi 20 juin 2014,par Jean Bosco Nzosaba

Au Burundi, précise la déclaration, une bonne politique dans le domaine hydroélectrique devrait permettre une accessibilité à moindre coût aux services offerts par la REGIDESO. Cela permettra l’accroissement de la consommation suivie par un accroissement de la production. Or, fait remarquer l’ONG, la situation telle qu’elle se présente aujourd’hui, affiche peu de signe de changement pour accroître la production. Selon la PARCEM, cette situation reste marquée par une augmentation continuelle des prix et des services offerts par la REGIDESO, l’absence de transparence dans la gestion de la REGIDESO, une augmentation des charges d’exploitation de l’entreprise qui ne s’accompagne jamais par une augmentation de la production. La PARCEM déplore aussi la capacité insuffisante du personnel à pouvoir assurer la gestion et le fonctionnement de la REGIDESO de façon efficace, responsable et transparente que ce soit sur le plan organisationnel, technique et financier, la carence généralisée des produits de la REGIDESO (Eau et électricité) dans presque toutes les villes du Burundi, l’incapacité de la REGIDESO à pouvoir assurer le raccordement dans les nouveaux quartiers. La PARCEM se plaint aussi que la production, la commercialisation et la distribution de l’eau et de l’électricité sont effectuées par une seule organisation qui est la REGIDESO. La PARCEM rappelle que les organisations de la société civile avaient pourtant plaidé pour un audit organisationnel de cette entreprise dont les principaux objectifs étaient d’analyser en profondeur le fonctionnement de la REGIDESO, identifier les causes qui empêchent l’entreprise d’être plus performante et ainsi formuler des recommandations concrètes pour pallier à cette situation

 

 

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