La diaspora burundaise se veut être un véritable cheval de bataille pour l’investissement avisé

mardi 29 juillet 2014,par Jean Bosco Nzosaba

Le gouvernement demande aux Burundais de la diaspora d’être le cheval de bataille pour l’investissement dans leur mère patrie, a plaidé lundi le premier vice-président de la République du Burundi, Prosper Bazombanza, à l’ouverture de la semaine de la diaspora burundaise. Il a demandé à celle-ci d’investir en tenant compte des secteurs porteurs de croissance et d’encourager les investisseurs de leurs pays d’accueil ou d’adoption de venir investir au Burundi. Cette semaine est placée sous le thème « La diaspora burundaise : devenir le cheval de bataille de l’investissement avisé, la culture de l’innovation et le transfert des connaissances au Burundi ». Il a exhorté les Burundais de la diaspora à récolter toutes les informations relatives aux avantages accordés dans le cadre de la promotion des investissements, en recourant notamment aux services de l’Agence de promotion des investissements (API). Dans ce cadre, il a demandé aux membres de la diaspora d’apporter cette culture de l’innovation, le transfert des compétences et du savoir-faire au Burundi. Il a fait remarquer que le gouvernement burundais voudrait venir en aide aux Burundais de l’étranger en cas de besoin, mais qu’il se heurte au problème de maîtrise des statistiques crédibles des Burundais de la diaspora. Il a prié les Burundais de l’étranger à fournir des données permettant au ministère ayant la diplomatie dans ses attributions d’avoir des statistiques crédibles de la diaspora et des difficultés liées à chaque communauté selon le pays. Pour ce faire, il a invité les membres de la diaspora à ne plus se méfier des ambassades et des consulats du Burundi dans la mesure où ceux-ci sont à leur service. Pour lui, le Burundi a des atouts à exploiter. Il a cité notamment les négociations en cours avec les compagnies de transport aérien pour la baisse des coûts de transport des personnes et des biens vers le Burundi ainsi que la réforme imminente visant l’adhésion du Burundi au visa touristique unique des pays de la Communauté est-africaine (CEA).

 

 

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