Le Comité des Nations Unies contre la torture examine le Burundi

mercredi 5 novembre 2014,par Jean Bosco Nzosaba

Le Comité des Nations Unies contre la torture examinera le Burundi les 11 et 12 novembre lors de sessions qui seront diffusées en direct sur Internet. Le Burundi est l’un des 156 États parties à la Convention contre la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants et, à ce titre, il doit se soumettre à des examens réguliers devant le Comité constitué de 10 experts indépendants. Le Comité engagera un dialogue avec la délégation du gouvernement burundais et entendra également des ONG. Séances publiques : 10h00-12h00 le 11 novembre, 15h00-18h00 le 12 novembre. Parmi les questions susceptibles d’être soulevées figurent notamment : les mesures de lutte contre la torture et les exécutions extrajudiciaires commises par la police et le service national de renseignement ; les garanties d’un procès équitable, dont l’accès à un avocat et un examen médical pour les accusés ; la détention arbitraire ; le nombre élevé de cas d’abus sexuels sur des mineurs, notamment de la part de policiers et de soldats ; la surpopulation carcérale ; la protection, la justice et les réparations pour les victimes de la torture. Le Comité publiera ses observations finales à cette même adresse le vendredi 28 novembre. Une conférence de presse est prévue le vendredi 28 novembre à 14h00 au Palais des Nations à Genève, lors de la présentation par le Comité de ses observations finales sur le Burundi et les autres pays qui font actuellement l’objet d’un examen – la Suède, l’Ukraine, le Venezuela, l’Australie, les Etats-Unis, la Croatie et le Kazakhstan.

 

 

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