La corruption est encore endémique en Afrique de l’Est

vendredi 5 décembre 2014,par Jean Bosco Nzosaba

Seuls 10% environ des habitants de l’Afrique de l’Est ont déposé des plaintes pour corruption, la majorité ne rapporte pas les cas de malversations en raison du manque d’information Moins de pays d’Afrique Australe signalent des cas de corruption, bien que l’accès aux services les plus basiques dans la région continue à être entravé par le phénomène, a averti, jeudi, une organisation internationale. Seuls 10% environ des habitants de l’Afrique de l’Est ont déposé des plaintes pour corruption, alors que la majorité ne rapporte pas les cas de malversations pour diverses raisons, a indiqué un rapport de la section en charge de l’Afrique australe de l’organisation « Transparency International », basée à Berlin, capitale de l’Allemagne. Intitulé « Indice de perception de la corruption (IPC) 2014 », le rapport vise à mesurer les perceptions de la corruption dans cinq pays d’Afrique centrale et de l’Est. L’enquête a révélé que les raisons du non signalement de cas de corruption incluent le manque d’information sur les organismes à contacter, ainsi que la conviction qu’aucune action ne sera prise contre les infractions. Le rapport a déploré le niveau élevé de corruption dans les services policiers, judiciaires et territoriaux à travers l’Afrique australe. Transparency International a, par ailleurs, signalé que les réformes appliquées à ces secteurs n’ont pas porté leurs fruits. Les pays évalués par le rapport incluent le Burundi, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda. L’étude examine des indicateurs tels que la probabilité de corruption, la prévalence de la corruption, l’importance moyenne des cas de corruption, la part de la corruption nationale et l’impact de la corruption.

source : AA

 

 

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